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DIE POD DIE # PA.04 – L’idiot héros

DIE POD DIE - PA.05 - affiche

L’idiot héros
DAVID BOWIE vs IGGY POP

Présentation

Hommage nécessaire mais sincère à David Bowie qui est l’homme que tous les médias ont décrit avec plus ou moins d’intérêt depuis quelques jours mais qui était surtout – c’est l’angle que nous avons choisi – un exceptionnel homme de studio : que ce soit pour ses albums mais aussi (surtout ?) pour les autres (Reed, Pop, Moot The Hoople, Queen, U2, la liste est longue), son implication dans la réalisation d’un titre et plus encore d’un album, a toujours été totale.

Nous évoquerons cela en écoutant l’album Heroes, tiré de la trilogie berlinoise de Bowie et The Idiot d’Iggy Pop un des meilleurs albums réalisé par Bowie pour autrui.

En présence d’Alain Lahana, tourneur français de David Bowie et manager d’Iggy Pop, et Pierre Mikaïloff, journaliste et écrivain musical.


Infos pratiques

Dimanche 21/02/16
Le Centquatre
16h00

5 Rue Curial
75019 Paris
M° Riquet

Entrée gratuite
Réservation obligatoire


Programmation

Bowie - Heroes

DAVID BOWIE
HEROES
(1977 // RCA Victor)

 

Iggy Pop - The Idiot

IGGY POP
THE IDIOT 
(1977 // RCA Victor)

 

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DIE POD DIE # PA.01 – Villégiature électronique

Affiche session #PA.01

Villégiature électronique
HELDON + ETIENNE JAUMET


Présentation 

Pour cette nouvelle session, DIE POD DIE vous propose de plonger dans l’underground musical français des années 1970 avec Electronique Guerilla, premier album d’Heldon. L’occasion de découvrir Richard Pinhas, philosophe, musicien novateur et fan de science-fiction dont nous mettrons le travail en perspective avec celui d’Etienne Jaumet sur l’album La Visite.

La session sera animée par Pierre Mikaïloff, en présence de Dominique Grimaud et Etienne Jaumet.

Pierre Mikaïloff (musicien et écrivain, auteur notamment de Post-punk, 1978-85, paru récemment et réalisé en collaboration avec Pierre Terrasson).
Dominique Grimaud (acteur de la scène musicale française des années 1970 et 1980 via des groupes tels Camizole ou Vidéo-Aventures, et auteur d’écrits sur cette période notamment l’ouvrage L’Underground musical en France,  co-écrit avec Eric Deshayes et paru aux éditions Le Mot et le Reste)
Etienne Jaumet (on vous le présente vraiment ?!)


Infos pratiques

Dimanche 22/03/15
Le 104 – Atelier 7

5 Rue Curial, Paris 18e
M° Riquet

Entrée gratuite
Réservation obligatoire


Programmation

Pochette Heldon - Electronique Guerilla HELDON
ELECTRONIQUE GUERILLA
(1974 // Disjuncta Records)

Electronique Guerilla est le premier album d’Heldon, le groupe fondé en 1974 par Richard Pinhas. Ce dernier y officiera d’ailleurs la plupart du temps seul, s’entourant parfois d’autres musiciens. Bien que le titre annonce une déferlante agressive, on est ici plus proche de l’ambient chère à Brian Eno. Pinhas profite de la démocratisation des appareils électriques pour se constituer un studio à domicile et expérimenter sur son synthé. Si Electronique Guerilla est influencé par Fripp et Eno et que Pinhas le dédie à Robert Wyatt, c’est avant tout un album qui regarde devant et ouvre la voie à de nouvelles manières de composer et enregistrer la musique en France.

Pochette Jaumet - La VisiteETIENNE JAUMET
LA VISITE
(2014 // Versatile Records)

« My week beats your year » assénait Lou Reed dans les notes de pochette de Metal Machine Music.
Jaumet pourrait en dire autant. Depuis 2009 et son premier album solo, le quadra français enchaîne les collaborations prestigieuses et les projets à succès (Zombie Zombie ?). De là à dire que tout ce qu’il touche devient de l’or, il n’y a qu’un pas que la pochette de son dernier album solo invite allègrement à faire !
La Visite marque le retour de Jaumet à ses saxos et ses synthés, à un univers plus introverti et évoquent pleinement l’influence d’artistes comme Pinhas, pour ne citer que lui. 


DIE POD DIG, la discographie affiliée


DIE POD DIG, la bibliographie affiliée

Philip K. Dick – Dr Bloodmoney (1965)
Spinrad, Norman – Rêve de Fer (1972)
Gilles Deleuze et Félix Guattari – Capitalisme et schizophrénie 1 : L’Anti-Œdipe (1973)
Moebius – La Déviation (1974)
Dominique Grimaud – Un Certain Rock (?) Français (1977)
Richard Pinhas – Les larmes de Nietzsche : Deleuze et la musique (2001)
Jean-Philippe Petesch – L’intertextualité lyrique : Recyclages littéraires et cinématographiques (2010)
Peter Shapio – Modulations, une histoire de la musique électronique (2013)
Frédéric Delâge – Prog 100, le rock progressif, des précurseurs aux héritiers (2014)

 

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DIE POD DIE # PA.00 – Caresser les sons de la voix humaine

#MTL.00-BD

Caresser les sons de la voix humaine
THE BEACH BOYS + PANDA BEAR

Présentation 

Pour cette première parisienne et à l’occasion de la sortie du nouvel album de Panda Bear, on vous propose la mise en perspective et l’écoute intégrale de deux bijoux de pop : le Pet Sounds des The Beach Boys et Person Pitch de Panda Bear, deux classiques qui tranchent avec les standards pop de leurs époques et qui ont grandement élargi les perspectives.


Infos pratiques

Dimanche 18/01/15
Le 104 – Atelier 7

5 Rue Curial, Paris 18e
M° Riquet

Entrée gratuite
Réservation obligatoire


Programmation

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THE BEACH BOYS
PET SOUNDS
(1966 // Capitol Records)

Pet Sounds est l’oeuvre ultime d’un homme, Brian Wilson, plus que d’un groupe, les Beach Boys. Un requiem d’instruments, d’arpèges vocaux, de bruitages, de notes en tous genres ; une symphonie de poche évoquant le difficile passage à l’âge adulte et la confusion des sentiments amoureux, le tout noyé dans la reverb. Un album qui changera à jamais l’univers de la pop et influencera nombre d’artistes, comme, prenons au hasard, Panda Bear.

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PANDA BEAR
PERSON PITCH
(2007 // Paw Tracks)

Le troisième album solo de Noah Lennox, alias Panda Bear est une sorte de Pet Sounds sous acide. On retrouve dans Person Pitch une exécution et une technique de production similaires à celles de Pet Sounds, s’appuyant toutefois sur des procédés nouveaux comme le sample et le dubbing qui sont omniprésents en arrière-plan des chansons. Panda Bear créé ainsi un univers sonore captivant et d’une parfaite homogénéité.
Un album qui apporte un peu de fraîcheur dans l’étouffante morosité de la scène indie brooklynienne des années 2000-2010.


DIE POD DIG, la discographie affiliée

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